Extrait du discours de François BAYROU le 6 septembre

13 septembre 2009

Je fais cette offre publique de dialogue. Ma conviction est qu’il faudrait que ce dialogue soit organisé, public, sans exclusive, pour que tous les Français puissent comprendre, au travers des échanges qui seront là mis en place, ce que pensent les familles politiques qui veulent une alternance, ce qu’elles pensent en commun et où sont leurs différences…

Extrait du discours de François BAYROU le 6 septembre 9421_1216243201601_1094460554_30683972_3253647_n 

 L’idée qui me paraîtrait bonne, je l’avance, c’est qu’on réunisse en quelque sorte avec tous ceux qui en sont partie prenante et qui sont intéressés, un parlement de l’alternance. Que chacun vienne avec ses idées, sujet par sujet, qu’on les expose, qu’on les confronte, sereinement, d’accord, pas d’accord, et qu’on le fasse devant les Français, publiquement, dans des séances accessibles à tous les citoyens.

Après, lorsqu’on saura clairement où sont les convergences et les différences, où sont les divergences et même les divergences irréductibles, lorsqu’on saura où elles se situent, quand il y aura des divergences de cette sorte sur un grand sujet, qui tranchera ? C’est très simple, ce sont les Français qui trancheront et c’est à cela que sert le premier tour des élections et notamment le premier tour des plus grandes élections.  On dialogue, on confronte, on voit ce qui est d’accord et ce qui n’est pas d’accord, on expose ce qui n’est pas d’accord et ce sont les Français qui tranchent.

C’est la démocratie que nous proposons de reconstruire et il apparaîtra naturellement que chacun a son identité, ses priorités, son histoire et son style. C’est le pluralisme, le pluralisme nécessaire.

Chacun défend sa vision, son identité et son autonomie. Il n’y a pas de ralliement, il n’y a pas d’alignement. J’ai déjà dit en d’autres temps, ailleurs et à d’autres : si vous pensez tous la même chose, c’est que vous ne pensez plus rien.

Et ceci, c’est une déclaration de guerre au sectarisme parce que je veux, ayant fait cette offre publique de dialogue, lancer en même temps un avertissement pratique : tous ceux qui prendront la responsabilité de dire « nous n’avons rien à voir avec vous », qui que soit le « nous » et qui que soit le « vous », tous les sectaires, tous ceux qui diront « je n’accepterai de parler avec vous que le jour où vous m’aurez rallié, c’est-à-dire le jour où vous vous serez renié », regardez les biens tous ceux-là, en fait, ils travaillent, qu’ils le veuillent ou pas, pour que le régime actuel dure 10 ans en France !

Notre programme pour la France, j’y participerai comme militant de notre famille. Mais je voudrais, comme militant, proposer quelques axes qui me semblent pouvoir nous réunir et servir de fondation. Il y en a douze, en douze phrases : 

1. l’alternance doit donner à la France un projet de société fondé sur la solidarité que j’ai expliquée entre concitoyens et entre générations.

2. il n’y a pas de solidarité sans liberté, les citoyens doivent être protégé dans leur liberté individuelle et leur liberté collective.

3. le principe de solidarité suppose que les efforts soient équitablement répartis, demander à chacun en fonction de ses moyens, notamment par la progressivité effective de la fiscalité.

4. le principe de solidarité exige de protéger et de restaurer, quand il le faut, pour le transmettre le patrimoine écologique terre, eau, atmosphère, climat, biodiversité.

5. le principe de solidarité exige de donner la première place dans l’action publique aux devoirs d’éducation en moyen et en exigences.

6. une société n’est viable que si elle permet authentiquement la mobilité sociale, l’accession aux situations de reconnaissance, d’influence et de responsabilité, les parcours de réussite, quel que soit le milieu social et culturel d’origine.

7. le pouvoir n’est pas une domination, il ne peut pas être un monopole. Les institutions doivent garantir à tous les citoyens une vraie représentation et un authentique et équilibre des pouvoirs. L’impartialité est un impératif catégorique de l’État républicain.

8. il n’y a pas de justice s’il n’y a pas d’indépendance de la justice.

9. l’économie ne doit pas assurer seulement la production de biens au plus bas coût, elle doit aussi assurer l’équilibre de la société par l’abondance du travail et la limitation des disparités de revenus.

La protection des citoyens dans leur travail et leur épargne exige la régulation notamment des marchés financiers et de l’univers bancaire.

10. la liberté d’entreprendre et la liberté d’entreprise sont les piliers d’une économie vivante. Les petites entreprises ont droit à une protection particulière.

11. l’Europe est un moyen précieux de notre influence dans le monde et du progrès de nos sociétés. L’Europe doit considérer que sa mission est de protéger l’intégrité des sociétés européennes et de leurs avancées sociales et pas seulement l’efficacité des marchés.

12. la France défend un ordre mondial fondé sur l’équilibre de la puissance, l’égale dignité des peuples et leur co-responsabilité dans leur obligation de développement.

 

MÉRIGNAC, TÉLÉCOMMUNICATIONS. Minées par des problèmes de connexion Internet et de lignes téléphoniques, neuf sociétés situées près du cimetière intercommunal lancent une pétition

8 juillet 2009

Bug sur toutes les lignes

MÉRIGNAC, TÉLÉCOMMUNICATIONS. Minées par des problèmes de connexion Internet et de lignes téléphoniques, neuf sociétés situées près du cimetière intercommunal lancent une pétition 10000170

Le couple Nebout et Johan Hellies travaillent dans des conditions difficiles. (Photo O.D.)

Sylvain et Alix Nebout ne savent plus à quel Saint des télécommunications se vouer. Depuis une semaine, leur connexion Internet a rendu l’âme et la ligne téléphonique est aux abonnés absents. « La totale », soupire le jeune chef d’entreprise. Avec son épouse, il gère la société Babychou Services, spécialisée dans la garde d’enfants à domicile (baby-sitting, garde en sortie d’école ou de crèche, en période de vacances scolaires).

Clinique du sport

Le calvaire a commencé il y a deux mois, avec le déménagement de leurs locaux dans un immeuble flambant neuf baptisé Premium. Le bâtiment est situé impasse des Mûriers, dans un quartier tertiaire à fort potentiel. Le secteur comprend, entre autres, un ensemble immobilier de 6000 mètres carrés de bureaux disponibles. Un centre de soins est en cours de construction et la clinique du sport devrait bientôt y élire domicile.

Ouvert depuis 3 ans, Premium abrite neuf sociétés. Qui ont toutes connu à un moment donné des problèmes de connexion ou de ligne. Babychou Services est la plus durement touchée. « Les pannes à répétition pénalisent notre activité. Le transfert d’appel étant lui-même déficient, les nouveaux clients ne peuvent plus nous contacter. D’autre part, le paiement en ligne est complètement bloqué », détaille Sylvain Nebout. Il estime les pertes pour sa société à environ 10 000 ?. Si la situation s’éternise, Babychou Services, qui emploie dix-sept salariés, risque de se trouver rapidement en péril.

En dépit de multiples interventions techniques de France Télécom, la situation est toujours dans l’impasse. Solidaires, les sociétés les moins mal loties jouent fréquemment la carte de la mutualisation des moyens en aidant les voisins « sinistrés ». « L’Internet haut débit et le téléphone sont deux outils indispensables dans le tertiaire, quasiment vitaux », commente Éric Garletti, responsable de la société Atypicom.

Pétition adressée au maire

Selon les explications fournies par les techniciens et les sous-traitants de l’opérateur de télécommunications, (micro) coupures et ruptures de lignes seraient engendrées par l’éloignement géographique du point de raccordement. Situé à sept kilomètres, celui-ci serait à l’extrême limite pour autoriser un fonctionnement correct continu. « C’est aberrant, on se croirait dans une réserve d’Indiens alors que la rocade est à 300 mètres », sourit Johan Helliès, gérant de la SCI Toubord, propriétaire du bâtiment. Excédés, les gérants des neuf sociétés ont signé une pétition qu’ils adresseront au maire de Mérignac, Michel Sainte-Marie, et à la direction régionale de France Télécom.

Auteur : Olivier delhoumeau
o.delhoumeau@sudouest.com


Le MoDem préfère penser aux régionales

29 juin 2009

POLITIQUE. Après la déception des Européennes, le parti va ouvrir un large débat public en vue des régionales. Jean Lassalle réclame « une grande perfusion de confiance »

Le MoDem préfère penser aux régionales

Le MoDem préfère penser aux régionales 9892715

Ph. Meynard, Y. Taris, G. Darrieusecq, Jean Lassale et R. Rochefort à Barsac. (PHOTO CLAUDE PETIT)

«Les Européennes, c’est le passé, il faut se projeter sur d’autres échéances. » Laurence Dessertine, conseillère municipale de Bordeaux, profite d’une pause dans les discussions pour prendre l’air entre la salle périscolaire de Barsac et les chapiteaux. Véronique Fayet, sa collègue, Alain et Didier Cazabonne, Xavier Loriaud, Joan Taris, président du MoDem-Gironde et Philippe Meynard, le maire qui accueille la convention départementale du MoDem, font de même. La paella de midi est en train de chauffer et Jean Lassalle arrive avec retard de son Béarn car il s’est « couché tard ».

Pour les dirigeants du parti présidé par François Bayrou, il est désormais temps de tourner la page sur les décevants 8,4 % du scrutin européen (9 % dans le Sud-Ouest). Place aux futures régionales et cantonales qui seront au coeur de l’université d’été du MoDem en Languedoc. Pour Robert Rochefort, député européen pour le Sud-Ouest et nouvel adhérent de la fédération de la Gironde, ces échéances doivent se préparer en redonnant « du sens et une vision d’avenir ».

« Moments difficiles »

Devant la grosse centaine de militants girondins, Robert Rochefort a appelé à « coproduire une réflexion politique » engageant non seulement les adhérents du mouvement mais aussi les Français désireux de « nous accompagner librement ». Geneviève Darrieusecq, maire de Mont-de-Marsan a ainsi proposé de « décliner une équipe pour l’Aquitaine avec des personnalités, des forces vives, des personnes pas forcément dans notre périmètre orange » mais en partant « de nos situations de terroir ». Cette stratégie est tirée de la leçon des Européennes. « On a vécu des moments difficiles », reconnaît Philippe Meynard. En professionnel, Robert Rochefort en a fait une analyse détaillée. Chacun y est allé de son exemple : la stratégie de l’UMP et du PS, les électeurs séduits par le « vote hors sol Europe écologie », le dénigrement de François Bayrou par « certains médias », selon Yoan Taris. Et la salle a accordé une salve d’applaudissements à son leader national à titre d’« amitié et de fidélité ». « Nous sommes à part avec un destin à part », a martelé Jean Lassalle ovationné par les militants.

Plutôt qu’à des règlements de compte internes, l’heure est à la discussion, à une « grande perfusion de confiance » a lancé Jean Lassalle. Corinne Lepage a-t-elle des états d’âme ? « Elle se permet de dire haut et fort ce qu’elle pense mais elle fait toujours partie du MoDem », assure Véronique Fayet. « Nous aurions pu mourir » relativise le député béarnais en invitant les troupes à préparer les régionales et à parler « dans la sérennité ».

Auteur : Michel Monteil
m.monteil@sudouest.com

MÉRIGNAC, GRÈVE. Mobilisés depuis le 29 mai, les agents de restauration des écoles ont décidé, hier, de poursuivre le mouvement de protestation. Trois mille demi-pensionnaires sont concernés

12 juin 2009

MÉRIGNAC, GRÈVE. Mobilisés depuis le 29 mai, les agents de restauration des écoles ont décidé, hier, de poursuivre le mouvement de protestation. Trois mille demi-pensionnaires sont concernés

Repas froids à la cantine

 

Hier, 46 agents de la restauration scolaire ont voté à l’unanimité la poursuite de la grève.

Leur mobilisation remonte au 29 mai. Elle fait suite à la modification du calendrier scolaire, consécutive à la généralisation de la semaine de quatre jours à l’école. Sa mise en place engendre 12 jours de classe en moins par année scolaire. 12 jours qu’il convient donc de répartir différemment, à partir de septembre prochain.

Pour parvenir à une solution négociée, différents groupes de travail se sont mis en place, rassemblant des représentants de l’administration et les agents, soutenus au départ par trois organisations syndicales. « Plusieurs points ont été abordés. Nous les avons acceptés quasiment tous : les 6 heures par jour en Centre de loisirs sans hébergement (CLSH) au lieu de 6 h 30 aujourd’hui, les deux jours de formation par an, la journée de nettoyage des locaux scolaires en période de prérentrée ou encore l’actualisation des fiches d’entretien. Nous avons seulement refusé les 30 minutes par jour d’entretien des locaux scolaires. Nous souhaitions utiliser cette demi-heure à l’amélioration et à la valorisation des repas. Nous n’avons pas été suivis. »

Deux heures de débrayage

Faute d’accord, les trois syndicats déposent un préavis de grève le 20 mai. Lors d’une réunion de la dernière chance, le 25 mai, l’administration de la ville rencontre l’ensemble du personnel en assemblée générale. Et propose de rallonger leur temps de travail de quinze minutes (au lieu de trente comme le demandent les agents) sur le temps de restauration. Les agents campent sur leurs positions. La grève commence le 29 mai.

La mobilisation se traduit concrètement par un débrayage de deux heures par jour, entre 11 h 30 et 13 h 30. L’absence des agents oblige les parents d’élèves demi-pensionnaires à se rabattre sur la solution pique-nique.

Problème, la cuisine centrale, qui fabrique les repas servis dans les écoles maternelles et élémentaires, ne peut réduire la voilure immédiatement. « Les commandes étant planifiées longtemps à l’avance avec les fournisseurs, il est difficile d’arrêter la production », argue Régine Marchand, adjointe déléguée à la vie scolaire et périscolaire et vice-présidente du Syndicat intercommunal à vocation unique (SIVU) gérant la cuisine centrale. En l’occurrence, celle-ci produit au total 18 000 repas par jour pour les écoles de Bordeaux et Mérignac.

Repas jetés ?

Que sont devenus les repas non consommés ? « Ils ont été distribués à des associations caritatives », assure vaguement l’élue, sans pouvoir citer les structures bénéficiaires.

De leur côté, les personnels grévistes assurent que la nourriture a été transportée à la SPA de Mérignac dans un premier temps, avant d’être acheminée et broyée au centre de Bordeaux-Latule dans un second temps. Les personnels refusent d’endosser la responsabilité d’un tel gâchis. « Le préavis a été déposé le 20 mai par l’intersyndicale, et la grève n’a pris effet que le 29. Cela laissait suffisamment de temps à l’administration pour trouver une solution. Nous n’avons aucun pouvoir au niveau de la cuisine centrale », assure Catherine Rangel, employée à l’école Jean-Macé.

Le problème est en partie réglé depuis mercredi grâce à l’élaboration de repas froids pour les 3 000 élèves mangeant à la cantine. « Nous essayons de servir des repas équilibrés. Hier, les enfants avaient au menu du melon, du saumon, des chips, du fromage et une nectarine », détaille l’élue.

Une rencontre entre les représentants syndicaux et le maire Michel Sainte-Marie pourrait avoir lieu aujourd’hui.

Auteur : Olivier delhoumeau
o.delhoumeau@sudouest.com


TRAVAUX. L’aménagement de la place Charles-de-Gaulle débute en septembre et se poursuivra jusqu’en 2011

10 juin 2009

La mutation du centre Des craintes sur le stationnement

Des travaux préparatoires commenceront en août, mais la première phase du chantier de la place débutera en septembre.
Quelle sera la physionomie de la place Charles-de-Gaulle en 2011 ? La question était au centre de la première réunion de quartier qui s’est tenue lundi soir à la Maison des associations, devant plus de 200 personnes.

TRAVAUX. L'aménagement de la place Charles-de-Gaulle débute en septembre et se poursuivra jusqu'en 2011 9691392

Comme l’a expliqué Bernard Le Roux, premier adjoint, ce projet s’inscrit dans le cadre des travaux d’arrivée du tramway en centre-ville. Ils seront essentiellement financés par la CUB, le montant de la première tranche (2009/2011) s’élevant à 5,2 millions d’euros. La conception de la place a été confiée au cabinet d’architecture Garcia et Diaz, basé à Montpellier.

Cette opération de requalification a pour particularité de se mêler à d’autres projets, achevés, comme la médiathèque et l’arrivée de la ligne A, ou à venir, à l’image de la Zone d’aménagement concerté (ZAC) du centre-ville et de la troisième phase du tram. On a d’ailleurs appris lundi que le transport collectif emprunterait l’avenue du Maréchal-de- Lattre-de-Tassigny… sans compro- mettre la circulation routière ni la sortie du parking.

Deux plateaux piétons

Dans sa configuration actuelle, la place de Gaulle offre une position carrefour largement occupée par la voiture. Les architectes souhaitent rétablir l’équilibre en accentuant les espaces en faveur des piétons. Polyvalent, ce lieu de vie accueille aussi le marché hebdomadaire. À ce titre, les commerçants devront quitter les abords de l’église à partir du 20 juin, pour s’installer provisoirement le long de l’avenue Roland-Dorgelès.

Dans les grandes lignes du projet, la place sera traitée dans le même esprit que l’habillage urbain lié au tram. Le granit aura la part belle. Deux plateaux piétons relieront l’esplanade au cinéma et à la future ZAC. Quatre grands mâts-aiguille, dotés d’assises en granit poli, viendront en prolongement de la rotonde de la médiathèque. Ils serviront à la fois de support à l’éclairage public et de porte-fanions. Les équipements et réseaux nécessaires au marché de plein air seront anticipés dans ce secteur. La rénovation s’étendra à l’avenue de l’Yser jusqu’à la poste. Cette nouvelle façade en continuité de l’esplanade sera rendue aux piétons. Exit donc les places de stationnement. Cette portion sera plantée de micocouliers. La mise en scène végétale s’appliquera à d’autres zones. Les alignements de tilleuls au sud de l’église seront supprimés pour dégager la vue sur le parvis. Ceux situés au nord seront conservés. Les plantations effectuées dans le cadre du tram seront poursuivies. Enfin, quatre palmiers de Chine se dresseront face au cinéma. Le tout sera valorisé, la nuit, par un programme de mise en lumière.

Maintien de la vie locale

S’agissant des aménagements en dur, la superstructure en béton de la sortie piétonne du parking sera supprimée et remplacée par une structure plus légère, transparente et végétalisée. Les abords s’enrichiront de locaux techniques (dédiés au marché) et de sanitaires.

Les travaux s’étaleront sur une période de 24 mois, selon un phasage en quatre étapes. Les techniciens de la CUB s’engagent cependant à maintenir la vie locale pendant les travaux. « Le cheminement piéton, la circulation des deux-roues, les livraisons aux commerçants et aux riverains seront assurés. Et il y aura une file de circulation dans chaque sens autour de la place. » Sauf lors de la quatrième phase, où des déviations seront mises en place pour gérer le trafic.

Avant la réunion, le public a observé une minute de silence à la mémoire des Mérignacais Pierre-Cédric et Isabelle Bonin, victimes du vol AF 447 de Rio à Paris.

Plusieurs questions du public ont porté sur le stationnement. Des riverains (âgés) ont déploré la disparition annoncée du parking, square de Verdun. Le cabinet Garcia et Diaz envisage en effet de lui substituer une vocation de jardin, propice à la détente, à la flânerie. Trois places (longitudinales) réservées aux handicapés seront néanmoins conservées. Les élus mérignacais Bernard Le Roux et Gérard Chausset ont rétorqué sur la nécessité de revoir le plan de circulation et de mieux exploiter le parking souterrain, régulièrement vide. En l’état actuel, le centre-ville propose 730 places de stationnement. Après requalification, il en offrira 680, dont 10 dédiées aux handicapés, huit arrêts minute et deux pour les bus. Une habitante de la résidence de Bois-Fleuri a profité de l’occasion pour interpeller les élus sur le problème de l’envahissement des parkings privés par les automobilistes. D’autres secteurs ont été pointés du doigt. Bernard Le Roux a promis de se pencher sur le dossier.

Auteur : Olivier delhoumeau
o.delhoumeau@sudouest.com

François Bayrou le 9 juin 09

9 juin 2009

http://www.dailymotion.com/videox9j90i

Le Clip de Campagne

5 juin 2009

http://www.dailymotion.com/videox9fjc9

François Bayrou aux allées Tourny jeudi 28 mai 2009

28 mai 2009

L’homme politique préféré des français :
Classement des personnalités TNS Sofres: Bayrou en tête devant Aubry

PARIS (AFP) — Le président du MoDem François Bayrou est en tête, devant Martine Aubry, d’un classement des personnalités réalisé à l’occasion des élections européennes par TNS Sofres Logica pour France Télévisions, Radio France et Le Monde, et rendu public jeudi.

M. Bayrou totalise 59% de bonnes opinions contre 37% de mauvaises. 4% des personnes interrogées sont sans opinion.

La secrétaire générale du PS recueille de son côté 57% de bonnes opinions, contre 38% de mauvaises, et 5% sans opinion.

Olivier Besancenot et Marie-George Buffet sont à égalité pour les bonnes opinions, 52%, mais le dirigeant du NPA a plus de mauvaises opinions, 43% contre 41% pour la responsable communiste.

Daniel Cohn-Bendit arrive 5ème, avec 51% de bonnes intentions, suivi de Michel Barnier, 48%, et Jean-Luc Mélanchon, 38%.

Philippe de Villiers qui a 36% de bonnes intentions souffre d’une majorité de mauvaises opinions (57%).

Nicolas Dupont-Aignan est celui qui souffre le plus de notoriété, 39% des personnes interrogées étant sans opinion à son sujet, sontre 33% de bonnes opinions et 29% de mauvaises.

Jean-Marie Le Pen ferme le classement avec 15% de bonnes opinions, 83% de mauvaises. 2% des personnes interrogées sont sans opinion.

Sondage réalisé par téléphone les 25 et 26 mai auprès d’un échantillon national représentatif de 1.000 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d’après la méthode des quotas. Notice détaillée disponible auprès de la commission nationale des sondages. Les intentions de vote ont été réalisés sur listes réelles, selon la région de vote.

François Bayrou aux allées Tourny jeudi 28 mai 2009 IMG_2658

point presse avec Anne Lapeyrousse et Robert Rochefort :

IMG_2685 dans

Franc succés de la réunion publique avec Jean-François KAHN

20 mai 2009

Salle comble hier soir  avec Jean-François Kahn et Robert Rochefort.

La salle a été complètement enthousiasmée par les propos de Jean-François kahn.

Franc succés de la réunion publique avec Jean-François KAHN IMG_2507

IMG_2516 dans

Fabien Rothé s’émancipe

20 mai 2009

MÉRIGNAC
RÉACTIONS DES DEUX LEADERS D’OPPOSITION, MODEM.
 L’élu quitte le groupe de l’UMP Coeurderoy pour créer le sien

Fabien Rothé s’émancipe

Fabien Rothé s'émancipe 9467253 dans

Lors du prochain conseil municipal, vendredi 29 mai, Fabien Rothé annoncera son départ du groupe Ensemble pour Mérignac, conduit par Vincent Coeurderoy (UMP) et sa décision de créer un groupe Modem. Une page se tourne donc à Mérignac depuis la campagne des municipales où les deux formations s’étaient réunies à la faveur de l’alliance Communauté d’avenir lancée par Alain Juppé sur les villes de l’agglomération. « J’essaie de retrouver mon indépendance et ma liberté d’expression. Je tiens à préciser que notre mouvement a quitté la droite mais n’est allé pas pour autant vers la gauche. Le Modem est la troisième voie qui commence à prendre de plus en plus de place. » Fabien Rothé est formel : « Je suis au centre. »

Bons points à la majorité

Il ne nourrit aucune animosité envers ses anciens coéquipiers du Conseil municipal, Vincent Coeurderoy et Christine Péyré : « Ils soutenaient certaines propositions du gouvernement actuel qui ne me convenaient pas. Par exemple, le travail du dimanche. Dire que c’est bien pour les étudiants n’est pas une solution. Celui qui bosse au supermarché le week-end et passe ses partiels le lundi ratera son examen. Il serait préférable d’augmenter les bourses ou de multiplier les stages payés en entreprise. De la même manière, je me suis opposé au fichier Edwige soutenu par mes collègues de l’UMP. » Fabien Rothé délivre par ailleurs des bons points à la majorité de gauche de Michel Sainte-Marie : « J’ai voté ses propositions sur l’Agenda 21 quand l’UMP s’est abstenue. Sa municipalité est bien gérée et son service public performant, mais il manque un peu de communication. Je pense aux vélos mis à disposition dans le parking souterrain Charles-de-Gaulle. Les Mérignacais n’ont pas l’air très au courant. » L’élu du Modem avoue cependant qu’il s’ennuie en commission : « Qu’il s’agisse du développement durable et de l’économie ou de l’aménagement urbain, mes avis ne sont jamais pris en compte. J’aimerais bien participer à des groupes de réflexion. »

Des erreurs de jeunesse

Le Modem mérignacais commence à se remplumer : « On compte une centaine de membres et en ce moment on enregistre deux adhésions par semaine. Des personnes qui, avec Jean-Pierre Arnaud, avaient soutenu Michel Sainte-Marie lors des élections municipales, sont revenues au groupe local. C’est vrai que nous étions des néophytes et que nous avons commis des erreurs de jeunesse. Mais nous avons mûri et on est en train de se structurer, y compris sur les cantons, ce qui n’était pas le cas avec l’UDF. En ce qui me concerne, je suis des formations d’élu sur les collectivités territoriales, l’urbanisme etc. » Le Modem mérignacais se mobilise actuellement derrière son leader Robert Rochefort, pour les Européennes. « On espère que Jean Lassalle sera tête de liste aux Régionales. Nous sommes en ordre de marche pour avancer. »

Vincent Coeurderoy (UMP), tête de liste Ensemble pour Mérignac, prend acte du départ de son coéquipier Modem : « Nous avons beaucoup travaillé en harmonie depuis la campagne et j’ai toujours tenu compte de sa sensibilité. J’espère que sa démarche restera dans la ligne de ce que l’on a fait jusqu’à présent et qui s’inscrit dans la logique de l’accord  »Communauté d’avenir » pour défendre et servir l’intérêt général des Mérignacais. » Thierry Millet (Nouveau Centre), chef de file de l’autre groupe d’opposition de droite du Conseil municipal, Agir pour Mérignac, commente : « Le Modem prend son indépendance et ce n’est pas étonnant. Aujourd’hui, il est clairement dans l’opposition au gouvernement. À Mérignac, peut-être que le Modem et l’UMP ne sont pas parvenus à s’entendre et on voyait bien qu’il y avait deux types d’expression. »

Auteur : DOMINIQUE MANENC
d.manenc@sudouest.com